Alors je me lance, rameute les filles, envoie des idées, des tarifs et des propositions.

Naïvement encore, je pensais que tout le monde serait à bloc. Que nenni. Sur 10 filles, à peine la moitié ne répond, et la moitié de la moitié (la quart donc) se désiste...
Battante, j'insiste, relance, motive.
Je markette un peu le truc pour essayer de "vendre" mes idées à mes amies... En vain. Mes emails et mes propositions ont autant d'effet qu'une bouteille à la mer.

Alors je commence à baisser les bras et à dire: "tant pis si ça foire, j'aurai fait tout ce que j'ai pu". Sauf que non, ce n'est pas dans ma nature, alors j'insiste, quitte à passer pour une spammeuse.
Alors quoi ? Je comprend qu'on soit overbookée et tout ça, mais j'ai moi aussi accessoirement d'autres choses à faire quand je rentre chez moi le soir. Et pour autant cela ne m'empêche pas de m'investir à fond dans ce projet.
J'aime les challenges, j'aime mes amies mais faudrait voir à ne pas trop me prendre pour ce que je ne suis pas.
Je n'ai pas envie de devoir monter un truc à la dernière minute dans le speed, et surtout parce que quand même, ça le fait pas de m'associer à un EVJF tout naze. Bah oui j'ai aussi un égo !
Et mon égo tolérerait mal un EVJF déguisée moche dans un bar à Chippendales... No way.
Alors, battante, j'insiste, relance, motive. Ad lib.
Je disais hier sur écobo que j'étais la Don Quichotte des poubelles, me voici désormais la Don Quichotte des week-end entre copines...

Le pire c'est que même si je râle, l'adage "on ne m'y reprendra plus" ne fonctionne pas sur moi :)